Pour ne pas perdre d’information, imprimer une zone de tranquillité suffisante

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une règle de composition que vous avez tout intérêt à respecter si vous désirez conserver votre propre tranquillité ! Il s’agit simplement de laisser un espace vide, une marge en fait, entre le bord de votre document (délimité par la « zone de rogne », ou de coupe) et le texte le plus proche.

Deux intérêts à cela :

  • Une marge suffisante, en plus d’aérer votre composition, est indispensable à l’oeil pour pouvoir déchiffrer facilement un texte. Essayez de lire un texte ou une lettre dont les lignes utilisent toute la surface disponible sans laisser d’espace. Vous percevrez rapidement la difficulté de lecture et de compréhension.
  • En plus d’être inélégant, votre texte risque de disparaître à la coupe finale. Les jeux d’impression et de coupe s’ajoutant, la lame du massicot risque de s’approcher de vraiment trop près d’une information importante…

 

Une extension de la notion de zone de tranquillité : imprimer avec une marie-louise

Cette notion de « zone de tranquillité » s’applique aussi à la mise en place d’une « marie-louise ». Une marie-louise (sans les majuscules) est, littéralement, « une sorte de cadre intermédiaire placé entre une œuvre encadrée sans vitre (en général, une peinture sur toile ou autre support) et le cadre proprement dit » (Wikipedia). En imprimerie, nous appelons marie-louise un encadrement (qu’il soit laissé blanc ou imprimé en couleur), qui ceinture une composition. Par exemple : une marge rouge de 3 mm d’épaisseur qui encadre une composition.

Calibrez votre marie-louise pour l’impression

Si vous choisissez d’orner votre création d’une marie-louise, ne la réalisez pas trop fine. Moins de 5 mm, c’est trop peu, car à cause des tolérances d’impression et de coupe, il se peut qu’un des bords soit plus épais ou plus fin que son voisin. Si la marie-louise est trop petite, cette différence sautera aux yeux ! Ainsi, pour préserver un aspect régulier à votre marie-louise, accordez-lui au moins 5 mm d’épaisseur (plus les « fonds perdus » bien sûr).

Imprimer les indispensables « traits de coupe »

Une fois votre maquette réalisée, vous allez l'exporter au format pdf. A ce moment-là, vous prendrez garde : au format d'exportation pdf. Si votre logiciel le permet, choisissez la norme PDF-X1.a (compatibilité Acrobat 4 - PDF-1.3) ; pensez à...

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Imprimer correctement les « fonds perdus »

Dans votre document, si vous désirez qu'une image ou un fond de couleur s'étende jusqu'au bord de la feuille, il vous faudra imprimer des "fonds perdus" lors de la création de ce dernier. Cette obligation découle des variations du placement de...

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